Dir en grey My Rock vol.63

« Le lendemain d’un concert à Bordeaux, les japonais de Dir en grey sont venus présenter leur TOUR20 This Way to Self Destruction à l’Elysée Montmartre de Paris. Récit d’une soirée marquante.
Depuis leur passage au Trianon, le 14 octobre 2018, les japonais de Dir en grey [je crois qu’on a compris qu’ils étaient japonais] n’étaient pas revenus dans notre capitale. Après un court DJ set pour faire patienter la foule venue en nombre, le show démarre avec des images sombres et difformes. Un à un, les musiciens au look neo-glam [hein?] s’installent dans la pénombre. Soudain, sous les premières notes de « Zetsuentai » (tiré de l’excellent The Insulated World, publié en 2018) [Je croyais que les journalistes n’avaient pas à donner leur opinion], l’énigmatique Kyo sort de l’ombre [Oui bon, il vient des loges quoi, n’en faites pas un film d’horreur non plus XD] et le concert rentre alors dans une autre dimension. Au fil de ses interprétations, le chanteur décline une esthétique macabre et théâtrale. Mime de la mort, pantin en souffrance, il enchaîne tous les styles de chant (en gros, du death metal à l’opéra!) avec brio et un charisme qui en impose. Tantôt impressionniste, souvent expressionniste, l’acrobate vocal attire notre attention. Sa gestuelle est extraordinaire, entre cirque de la cruauté et transe à peine sublimée. Il incarne ses chanson autant que son corps, ses yeux, semblent pouvoir se désincarner. Le tout exécuté avec une précision de chirurgien. L’immersion est totale grâce au décor, aux vidéos et aux lumières adaptées aux thématiques des chansons. Le son impressionne même s’il n’est pas à la hauteur des productions discographiques du quintette, meilleur ambassadeur depuis plus de vingt-trois ans du néo rock japonais. La setlist défile à vive allure. Les fans purs et durs de visual kei peuvent regretter une setlist privilégiant le dernier disque en date (et le dixième!) [Les fans purs et durs de visual kei doivent rester sur leur faim depuis plus de 15 ans dans ce cas…], les autres en profitent, quant à eux, pour apprécier en live certaines pépites de The Insulated World (« Devote My Life », « Ranunculus », « Ningen wo kaburu »…). Tous trouvant le show dense mais un poils trop court, ils pourront garder en eux la puissance de l’interprétation d’une formation à nulle autre pareille. Christophe Laurent »

Eh bien il s’agit de la même personne qui a écrit le live report du Trianon dans My Rock en 2018, vous vous souvenez de l’horreur? XD Cette fois il a l’air d’avoir vraiment assisté au live, j’ai eu la goutte de sueur au front quand j’ai vu l’article mais finalement il s’en sort bien. Bravo Christophe!

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