Interview Kyo Ongaku to hito 05.2014 Part.2 (fin)

Dire que vous aimez ça, vous êtes un musicien dans l’âme.

Kyo: C’est vrai? (rire). Eh bien, de toute façon, ça pourrait être comme ça. Mais, si vous le faites vous même, il n’y aura pas de surprises non? Ça deviendra tout simplement comme vous voulez que ce soit. Mais je veux un stimulus, je veux penser « je vois, c’est une chanson comme ça » quand le résultat final est tout à fait inattendu.

Cette disposition a été beaucoup plus clair en faisant un projet solo.

Kyo: Après tout, si je voulais le faire par moi même, je ne le ferais pas en tant que groupe. Je pourrais avoir seulement des membres du groupe comme support et je n’aurais pas besoin de leur avis.

C’est vrai. C’est pourquoi, votre vraie nature qui ne peut être vu qu’à travers Dir en grey sort correctement avec cet album.

Kyo: C’est exact. Vous voyez, en faisant sukekiyo maintenant… « Dir en grey est comme ça pour moi » ou « Ça a une position comme ça ». J’étais en mesure de reconfirmer des choses comme ça. Par exemple si une chanson / une idée est bien avec sukekiyo, je ne travaillerais pas dessus avec Dir en grey etc.

C’est ce que vous pensez au fond?

Kyo: Oui. Je ne veux pas dire que je veux consciemment diviser les choses, mais j’ai eu beaucoup de moments comme « je ne veux pas faire ça avec Dir en grey ». Mais c’est bon avec sukekiyo. Ça a probablement vraiment réduit ma position. J’ai pris connaissance de ça pour la première fois à cause de sukekiyo.

Au moment où nous avions fait une interview quand vous veniez de commencer sukekiyo, vous avez dit « les deux sont les mêmes ».

Kyo: J’ai dis ça. Mais ils ne sont pas les mêmes. Quelque chose est différent. J’ai des choses que je ne veux pas faire avec Dir en grey, mais qui sont ok avec sukekiyo.

Quelles chansons par exemple?

Kyo: « Mama » ou « Kugui ». Si Dir en grey fait une chanson comme Kugui, je ne veux pas la chanter. Il n’y a pas un tel monde dans Dir en grey (pour la chanson). Si je ne la veux pas, je refuse.

Voilà qui est intéressant. Et vous devez savoir ça grâce à sukekiyo.

Kyo: Il y a aussi l’opposé. Les chansons qui sont bien pour Dir en grey, comme « Rasetsukoku » si je les essayent avec sukekiyo je ne voudrais pas les chanter.

C’est vrai. Par ailleurs, lorsque vous veniez de commencer sukekiyo j’ai pensé que la liberté était quelque chose d’évident, mais vous aviez des moments dans Dir en grey où vous ne vous sentiez pas libre?

Kyo: Il y a beaucoup de choses qui se sont accumulées pendant 10 ans avec Dir en grey. C’est naturel que ça finisse par casser avec le ressentiment… C’est pourquoi, je pensais que quelque chose comme l’image du groupe diminuait lentement, mais récemment nous avons aussi fait de vieilles chansons pendant les concert, un peu avant que ce soit totalement inacceptable pour moi, j’ai senti que la vision du monde de Dir en grey à ce moment était susceptible de se briser. Récemment, le Dir en grey actuel fait des vieilles chanson, fait des nouvelles chansons, je pense que peu importe ce que nous faisons, la vision du monde ou l’image ne sera plus cassée. C’est pourquoi, les choses qui ont diminuées commencent à s’élargir un peu.

Le groupe est en train de changer, non?

Kyo: Si ce n’était pas le cas, je ne pense pas que nous ferions la tournée « Gauze ». C’est pourquoi…… Je ne sais pas ce qui amené cette influence, mais si je ne faisais pas sukekiyo, je me serais probablement opposé à cette tournée. Je me sens comme ça maintenant.

Ce n’est que ma théorie, mais j’ai eu l’impression que Dir en grey est un groupe avec une large façade. Mais en laissant le groupe évoluer et grandir, vous avez ouvert la façade et vous la laissez se réduire.

Kyo: Probablement.

A cause de ça le groupe est devenu plus isolé / supérieur à toute autre personne, cette attitude a apporté un sentiment de tension dans le son et les concerts du groupe, le groupe n’aurait pas pu continuer comme ça. C’est pourquoi les membres du groupe ont commencés des projets solo, je pense aussi que le groupe a commencé à changer et à devenir plus libre, non?

Kyo: … Probablement, avec ça l’album « Dum Spiro Spero » était vraiment génial pour moi, à l’intérieur. C’était probablement la même chose pour les autres membres, parce que l’album était vraiment vraiment profond.

Avec cet album je suis allé aussi loin que l’endroit que le groupe à atteint. C’était comme ça.

Kyo: Il y a….cet endroit que nous avons atteint, j’ai commencé à penser « où devrions nous nous diriger à partir de maintenant ».

Donc vous dites que ça aurait été le signal pour commencer sukekiyo?

Kyo: Je ne sais pas, peut être.

Si c’était comme ça, alors compléter un album comme ça aurait été naturel.

Kyo: Probablement…. Même si je fais Dir en grey et même si je fais sukekiyo, ma vraie nature ne change pas. Mais il y a des choses à l’intérieur de moi qui ont commencées à changer naturellement. La façon dont nous pensons change naturellement avec l’âge « j’ai changé comme ça » je pouvais l’accepter. Essayer de se forcer « C’est moi » et de s’y tenir, c’est cool aussi., mais c’est probablement différent pour moi. Ce moi qui est comme ça veut aussi dire « c’est moi » tout compris. C’est comme si cette partie de « moi » s’était creusé en commençant sukekiyo.

Avant c’était plus étroit?

Kyo: Dire étroit, je me sentais comme si j’étais dans une pièce noire. Parce que c’était noir je ne savais pas à quel point la pièce était grande. Mais j’ai rassemblé mon courage et j’ai essayé d’écarter mes bras « oh, c’est tellement grand », j’ai remarqué que je continuais à écarter mes bras de plus en plus. Maintenant je me sens comme si je vérifiais à quel point la pièce est grande, en sachant ça je garde les bras écartés.

Je vois. Par ailleurs, pourquoi avez vous choisi ce titre d’album, « Immortalis »?

Kyo: Dire que je suis enfin en solo, c’est que, j’avais vérifié des projets solo et d’autres projets avec d’autres personnes… pour parler honnêtement, mon impression était assez mauvaise (rire). D’une certaine manière, « ah…donc c’est comme ça ». Je pensais beaucoup comme ça. Alors, même si j’avais cette mauvaise impression, si je le fait par moi même je ne veux pas m’arrêter au sentiment d’auto satisfaction, je ne veux pas le finir comme une chose que l’ont éteint. Avec cette image « Immortalis » m’est venu à l’esprit.

Donc il y a un message comme « nous ne finirons pas si facilement! »

Kyo: Oui.

Avez vous fait écouter l’album aux membres de Dir en grey?

Kyo: Non, je ne pense pas qu’ils l’ont écouté, mais je ne suis pas sûr. Mais il semble qu’il y aura un / des membres qui viendront au concert.

Je vois. Je me demande ce qu’ils vont penser après l’écoute.

Kyo: Je n’en ai aucune idée.

Avec la prochaine interview, je leur demanderais un par un…

Kyo: Non, je ne pense pas qu’ils apprécieraient ça, donc s’il vous plait ne le faites pas (rire)

Ok (rire). Aussi, je voudrais aborder le sujet des artistes qui ont participé à l’album de collaboration, quels étaient vos critères pour cela?

Kyo: Comme un signal pour ça, je ne savais pas comment sukekiyo serait, je voulais que ce soit une existence excitante, donc j’ai demandé à diverses personnes de faire des remixes, je voulais élargir l’horizon de cet album, mais ils ne sont pas des liens ni des connaissances, je leur ai tout simplement demandé parce que je pensais que ça serait intéressant. Donc tout le monde, s’il vous plait, soyez indulgent.

Cette version n’est pas encore achevée, donc s’il vous plait laissez moi l’écouter de nouveau, je serais heureux.

Kyo: Merci.

Enfin, vous aurez trois concerts consécutifs à Kyoto en mai, vous avez aussi fait une exposition de photo à Kyoto, n’est ce pas?

Kyo: C’est exact.

Kyoto est un endroit important pour vous?

Kyo: D’une certaine façon…je l’aime vraiment. Mais, avant de rejoindre le groupe ou à l’époque où nous avons commencé, il y a environs 10 ans, je ne l’aimais pas vraiment, je ne comprenais pas son charme. « Pourquoi il n’y a rien à part des temples ici » je pensais comme ça. Mais depuis que je suis parti, j’y pensais toujours amoureusement, je voulais la chérir.

Comme un sentiment d’amour pour votre ville natale?

Kyo: Peut être. Je voudrais que les gens comprennent même un peu que c’est un bon endroit. Je tiens à augmenter les possibilités pour les gens d’aller à Kyoto.

Si vous avez tant d’affection pour ça, vous devriez vous lier à une agence de voyage (rire).

Kyo: Je fais déjà ça. « Allons à Kyoto » (rire).

 

Message Dir en grey

Ils ont tous écrit un message sur a knot.

Kyo dit « On a fait l’album. Je suis occupé. Je déteste la saison des pluies »

Kaoru dit que les dvd et blu ray du Budokan vont bientôt sortir. Il parle aussi de la nourriture en Australie mais j’ai pas compris XD

Die dit que ça fait longtemps et demande comment on va. Il dit qu’il travaille sur l’album et qu’ils vont dans une nouvelle direction étape par étape. Puis il parle du dvd du Budokan qui va bientôt sortir et il est impatient.

Toshiya demande comment on va. Il prépare la tournée Gauze et s’occupe aussi de l’album. Il parle du Budokan et de la tournée et il a hâte de sortir le nouvel album en novembre. Il nous demande de nous tenir informer et qu’il verra tout le monde pour la tournée Gauze.

Shinya nous dit bonjour (xD) Il parle du temps en disant qu’il a chaud la journée et froid la nuit. Il dit que les dvd et blu ray du Budokan vont bientôt sortir, qu’on y soit allé ou pas, on doit l’attendre avec impatience. Et il dit qu’il verra tout le monde pour la prochaine tournée. 

Bon c’est une traduction approximative (sauf pour Kyo, lui c’était facile XD). Mais ça fait du bien d’avoir enfin des nouvelles!

 

Kaoru’s dokugen vol.22 Ongaku to hito 02.2014

Je suis né dans un hôpital à Kobe, préfecture de Hyogo.

J’étais le premier né, mais mes parents étaient vieux quand ils m’ont eu donc je pense qu’ils m’ont bien élevé.

J’ai un parent éloigné qui s’appelle Kaoru qui est un savant, et apparemment, en espérant que je serais une personne comme lui, ils m’ont appelé comme lui. Je ne peux rien faire à part des excuses pour ce que je suis devenu…

Je me souviens seulement un petit peu de mon enfance. Mais une fois, quand je ne devais pas avoir deux ans ma mère m’a lâché des yeux pendant une seconde et j’ai disparu de la maison. Alors une recherche à grande échelle a été entreprise. En fin de compte une vieille dame m’a trouvé à un kilomètre de ma maison, et je suis rentré à la maison en toute sécurité. Tout ce que je peux réellement me souvenir de ce moment là c’est que j’étais dans le panier de la bicyclette de cette vieille dame. En aucune façon j’aurais pu marcher un kilomètre à deux ans, donc je pense que quelqu’un a dû me jouer un tour. Je pense que c’était cette vieille dame, mais qu’est ce qu’elle faisait? Aurait-elle planifié quelque chose d’effrayant?

Tout ce que je peux me rappeler de cet age c’est (ce que nous appellerons une) affaire d’enlèvement, que j’aimais les pingouins, et que la publicité pour la Mode Gakuen (une tour à Tokyo) était effrayante…. Oh j’avais aussi avalé le bouchon d’une bouteille de bière et j’avais dû aller à l’hôpital.

Après ça je suis allé au jardin d’enfant et c’était le moment où j’ai risqué ma vie pour aller plus haut que tous les autres sur la balançoire. J’aimais bouger mon corps, et je courrais souvent. Je me souviens que je me balançais aussi haut que deux étages, mais en réalité je ne pouvais pas aller si haut. D’ailleurs, je pense que mon premier amour a été mon professeur de maternelle. Bien que peut être vous ne pouvez pas appeler ça « amour ».

Quand j’étais à l’école primaire, je courrais encore plus. Afin de pouvoir boire le lait du déjeuner de l’école que je détestais, je courrais pour me donner vraiment soif. Dès qu’il y avait la sonnerie pour le déjeuner, je m’élançais vers la porte. Je passais tout mon temps à courir.

En plus de bouger mon corps, j’aimais aussi le dessin. Dans les premières années de l’école élémentaire mon rêve était de devenir mangaka et je dessinais tout au long de la classe. La seule utilité de mes cahier d’exercices était de dessiner dedans. A la maison, si j’avais un papier et un crayon, je dessinais toujours, et je voulais devenir mangaka plus tard. Je pense que je voulais être mangaka jusqu’à l’entrée dans le secondaire.

Vers la 3eme année, j’ai commencé à jouer au baseball et au football, et quand l’école était finie j’y jouais dans un parc jusqu’à la nuit. Puis quand je rentrais chez moi je jouais à la famicon (console de jeu) ou je lisais des manga jusqu’à ce que j’aille me coucher. Chaque jour était comme ça. Je ne me souviens pas vraiment avoir étudié…

Je pense que mon père voulait que je joue au baseball parce qu’il jouait dans une équipe de baseball. Nous avions des casquettes et des gants de baseball à la maison, et parfois ont jouait ensemble. Je pense que j’ai commencé à aimer le baseball et que j’ai commencé à jouer après avoir vu un match professionnel en direct. Quand j’ai commencé à aimer le baseball, j’ai rejoint les club d’enfants des Hanshin Tigers et des Hankyu Brave (maintenant les Orix Buffalos) et j’allais souvent les voir jouer. A cette époque, si vous aviez rejoint un club d’enfants, vous pouviez les regarder jouer gratuitement. Je me demande si c’est toujours comme ça maintenant? Ça serait impossible au stade de Koshien qui est toujours bondé.

Dans ma génération la plupart des gens qui ont commencé à jouer au football -dont moi même- l’ont fait à cause du manga Captain Tsubasa. J’avais rejoins un club de football local, mais je détestais l’entrainement donc je n’y suis presque jamais allé. Mais j’ai souvent joué dans des matchs, et je les aimais. Si vous n’alliez pas aux entrainements vous ne pouviez pas avoir l’uniforme, et vous ne pouviez pas commencer les matchs, mais j’ai toujours réussi à jouer. Je n’avais pas d’uniforme donc je l’empruntais aux enfants qui allaient s’entrainer et qui ne prenaient pas part au match. Donc le numéro sur mon dos était tout le temps différent. A l’époque je ne pensais rien de spécial au fait d’emprunter les uniformes des autres, mais les personnes qui me les ont prêté devaient être ennuyées…

En parlant de ça, j’étais un enfant avec beaucoup d’intérêts. Se réveiller, aller à l’école, dessiner, courir, finir l’école, jouer au baseball ou au football, rentrer à la maison, jouer à des jeux, faire des modèles, lire des manga, dessiner, dormir. Tout le monde était comme ça? Mais au contraire, je n’aimais pas du tout la classe de musique. Je faisais juste ce que je voulais quand j’y étais. Les classes que j’aimais quand j’étais à l’école primaire étaient le sport et le dessin / art manuel.

J’aimais aussi explorer la région près de ma maison. J’aimais bien aller dans des endroits qui étaient comme « je ne peux pas marcher dans ce genre d’endroit » ou « je ne peux pas sauter par dessus ça ». Je me suis souvent blessé. Une fois je me suis coupé sur un clou, je pouvais voir la chair de ma cuisse. Mais ma mère a mit un pansement dessus et c’était fini. Ça saignait tellement. Dans ma maison, tout le monde pensait que tant que vous mettiez un pansement dessus, la plupart des choses pouvaient guérir. Eh bien, la blessure a bien guérit comme ça.

A l’école élémentaire, même si je m’intéressais à la musique, je connaissais seulement les chansons d’anime ou d’idoles. Le seul cd que j’avais acheté était Rouningyou no yakata de Sekima II, qui était populaire à l’époque.

Mais à cette époque, je n’aurais jamais imaginé que j’aurais moi même un jour des cheveux comme ça.

Le mois prochain je parlerais du moment où j’ai connu les groupes à l’école secondaire!

Média

Kaoru passera à la radio sur FM FUKUOKA「Hyper Night Program GOW !!」le 02 juin entre 16h et 20h (heure japonaise)

Shinya passera à la télé dans l’émission FBS「WAO!」le 11 juin de 1h29 à 1h40 (heure japonaise)

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